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Economie

Annuler la dette des États africains: l’idée divise les créanciers


Pour atténuer les graves conséquences de la crise sanitaire, Vera Songwe, des Nations unies, plaide pour un moratoire de la dette des pays africains.

Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies. (Ici, à Londres en janvier).
Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies. (Ici, à Londres en janvier). Henry Nicholls/REUTERS

Le débat s’amplifie sur la question de la dette des États africains dont le rythme de hausse s’est accéléré ces dernières années. Si le continent reste relativement épargné par le Covid-19 comparé à l’Europe ou les États-Unis, les ravages sanitaires et économiques de la pandémie pourraient s’avérer désastreux pour ces pays qui manquent d’infrastructures et de ressources financières.

Outre les aides d’urgence du FMI (Fonds monétaire international) et de la Banque mondiale, la récente décision des créanciers du G20 et du Club de Paris de suspendre les remboursements pour 2020 leur apporte une bouffée d’oxygène. Pour plusieurs dirigeants, ce n’est qu’une première étape: Emmanuel Macron, son homologue du Sénégal Macky Sall ou le président de la Banque mondiale David Malpass plaident pour des annulations des dettes.

Une fausse bonne idée, juge au contraire le ministre de l’Économie du Bénin dans une tribune à Jeune Afrique, «qui n’apporte pas de réponse structurelle» et «ternira davantage l’image

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